Au CCAS dAngers, élus, agents, partenaires et usagers cultivent « lengagement solidaire »
Afin de renouveler les politiques publiques en valorisant mieux les compétences et les idées de leurs usagers, les élus de la Ville dAngers (150 000 habitants) décident en 2014 dintroduire le « principe de réciprocité » dans la mise en uvre des politiques sociales. Appliqué aux politiques sociales, ce principe est dans un premier temps confronté à de nombreuses craintes et interrogations chez les professionnels. A lissue dun travail de co-construction de plus dun an ayant associé les élus, les agents du CCAS, les partenaires institutionnels et associatifs, les usagers et les habitants, ce principe saffine sans perdre son ambition initiale et devient une démarche de promotion de « lengagement solidaire » ouverte sur la ville venant réinterroger en profondeur la relation entre professionnels et usagers.
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« Bien vivre ensemble dans son quartier » à Creil : des habitants sengagent pour transformer leur quartier
Afin de répondre aux problèmes du quotidien, mais également de créer du lien sur un quartier traditionnellement considéré comme peu investi par ses habitants, un groupe de citoyens issus du conseil du quartier Jaurès-Gare de Creil, baptisé « Bien vivre ensemble dans son quartier », propose et met en uvre des actions concrètes depuis 2015. Il intervient à la fois sur des enjeux liés au cadre de vie (problèmes de voisinage, propreté du quartier, incivilités), mais développe également des initiatives visant à renforcer le sentiment dappartenance au quartier chez les habitants. Une démarche soutenue par la Ville de Creil, qui accompagne le groupe de travail par le biais de formations, doutils et de ressources permettant à celui-ci de monter en compétence et de réaliser ses projets.
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La rénovation du quartier Danton (2011-2015) : quand habitants et professionnels construisent ensemble lavenir dun quartier
Afin de mettre les habitants au cur du projet de requalification du quartier Danton (centre ancien), la Ville du Havre mène entre 2011 et 2015 une expérimentation participative associant citoyens, services et élus. Pendant trois ans, les habitants sont associés à chaque étape du projet, de la conception à la préfiguration des futurs équipements. En parallèle, ils contribuent à faire vivre leur quartier par la mise en place de nombreuses animations à la fois conviviales et engagées. Du côté de la Ville, lobjectif est double : développer de nouvelles manières de faire avec les habitants et construire avant tout le futur quartier sur la promotion du lien social. Une approche qui transforme progressivement les relations traditionnelles entre services et habitants et permet de faire évoluer le regard des élus et des professionnels sur la place à donner aux citoyens dans la construction de laction publique locale.
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Valenciennes Métropole, un exemple dEPCI pleinement engagé dans le champ de la cohésion sociale.
Afin de garantir la cohérence des politiques menées sur son territoire et de renforcer les capacités dagir des acteurs locaux, dès 2000, les élus de Valenciennes Métropole sengagent à faire de la politique de la ville1, puis plus largement de la cohésion sociale, un axe fort de la stratégie communautaire, préfigurant ainsi le transfert en 2014 du pilotage de la politique de la ville, des communes vers les EPCI. Dix-sept ans plus tard, cette communauté dagglomération de 190 000 habitants se distingue par un positionnement original, reconnu par les autres acteurs du territoire : celui dun EPCI à la fois pilote et ressource pour les communes et les associations locales. Il peut pour cela sappuyer sur un outil élaboré et animé avec les communes membres, lEtat, le Département du Nord, la Région, la CAF et de nombreuses associations: le Projet Territorial de Cohésion sociale.
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Quartier de lElsau à Strasbourg : quand le sport muscle linitiative des jeunes
Afin de favoriser linsertion de jeunes du quartier de lElsau, le centre socioculturel et lEurométropole de Strasbourg ont encouragé leur initiative de construire une aire dentraînement de street workout. En sappuyant sur leur expertise dusage, les acteurs locaux et les jeunes ont pensé ensemble le mobilier et les conditions de mise en uvre du projet, tant et si bien que les agrès ainsi créés sont désormais commercialisés et mis en place dans plusieurs autres villes. Une action qui contribue à faire évoluer le regard des jeunes sur les professionnels et inversement, mais aussi à permettre au quartier jusquici enclavé de rayonner dans la métropole.
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Comment promouvoir la participation sociale des personnes âgées ? Cest à cette question que sefforce de répondre le dernier numéro de la revue de "Santé Publique France, La santé en action". Alors que lon compte aujourdhui en France 13 millions de personnes âgées de 65 ans, la publication lui consacre un dossier de 37 pages, auquel a contribué une vingtaine dexperts (médecins, sociologues, universitaires
). Cette approche transversale permet de préciser les définitions, définir les enjeux, dessiner des pistes dactions, sinspirer de nos voisins étrangers
Loccasion dévoquer des sujets qui tiennent à cur à Apriles, comme lengagement bénévole des séniors ou encore leur participation à lélaboration des politiques locales.






Afin de favoriser linsertion de jeunes du quartier de lElsau, le centre socioculturel et lEurométropole de Strasbourg ont encouragé leur initiative de construire une aire dentraînement de street workout. En sappuyant sur leur expertise dusage, les acteurs locaux et les jeunes ont pensé ensemble le mobilier et les conditions de mise en uvre du projet, tant et si bien que les agrès ainsi créés sont désormais commercialisés et mis en place dans plusieurs autres villes. Une action qui contribue à faire évoluer le regard des jeunes sur les professionnels et inversement, mais aussi à permettre au quartier jusquici enclavé de rayonner dans la métropole.